La Boîte de Schrödinger: marzo 2011

Ab imo pectore

Es cierto que mi perfume
más que perfume es un repelente nato,
que a veces el cansancio
se me desmaya en las contracturas
y que voy a sacar trece canas
por cada cigarrillo que no fumé.

Es verdad también que por las noches
un insomnio polifacético me brota
y se extiende a mis vasijas sa(n)gradas
como variedad alotrópica de una ansiedad mutilada,
que soy generosa con la melancolía
y que amo sus lap-dances elegantes.

Tampoco soy capaz de negar
que mi corazón es un órgano enclenque
(principalmente por la falta de ejercicio),
un golem de arcilla subyugado por el intelecto
que lo que más anhela
es un pájaro que me atraviese la garganta.

Mort ou vif?

Un chat est enfermé dans une boîte fermée avec un dispositif qui tue l'animal dès qu'il détecte la désintégration d'un atome d'un corps radioactif, relié à un interrupteur provoquant la chute d'un marteau cassant une fiole de poison.

Le mécanisme imaginé par Schrödinger lie l'état du chat (mort ou vivant) à l'état des particules radioactives, de sorte que le chat serait simultanément dans deux états (l'état mort et l'état vivant), jusqu'à ce que l'ouverture de la boîte (l'observation) déclenche le choix entre les deux états.

Du coup, on ne peut absolument pas dire si le chat est mort ou non.